|
Le 2 juin dernier, la juge d'application des peines du tribunal de grande instance de Paris repoussait au 7 juillet prochain sa décision sur la demande de libération conditionnelle du prisonnier politique Alain Solé, inculpé depuis juillet 2000 dans le dossier pour lequel il a été condamné à six ans de réclusion en mars 2004, mais alors en détention provisoire déjà depuis neuf mois. La juge faisait savoir que sa décision dépendrait entre autres d'une nouvelle expertise médicale envers Alain Solé, diabétique et victime de graves troubles cardiaques. A la date du 24 juin 2004, soit à deux semaines de la décision, aucun expert n'était venu visiter le prisonnier politique breton.
Le 2 juillet, Me Isabelle Coutant (Peyre), avocate d'Alain Solé, a envoyé un courrier à la juge reprenant un à un les arguments mis en avant par le parquet pour s'opposer à sa libération et démontrant leur irréalité.
Skoazell Vreizh, 06/07/2004
|