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Si un certain nombre de Bretons se retrouvent au procès actuel de la Cour d’assise spéciale de Paris, alors qu’ils ont déjà été condamnés pour leur participation à l’ARB l’année dernière, c’est sous prétexte que les explosifs qu’ils ont utilisés ou transportés, et donc qui ont été en leur possession, provenaient du vol de l’entreprise Titanite, à Plévin.
L’une des principales informations apportées aujourd’hui par deux experts en explosifs annonce que les bâtons de dynamite attribués à ces hommes ont effectivement été fabriqués à la même date en Autriche, mais rien ne permet de savoir s’ils proviennent de l’entreprise de distribution Titanite et encore moins s'ils viennent du vol de septembre 1999.
Hors de cela, les deux experts ont donné des informations sur la nature du traitement des différents explosifs selon qu’ils aient été retrouvés dans les endroits attribués aux Basques ou aux Bretons.
Aujourd’hui encore, l’audience n’a durée que peu de temps : environ deux heures ce matin. Les questions, comme les jours précédents, ont été quasiment inexistantes.
Prochaine audience : lundi 27 juin au matin, avec la réquisition de la partie civile, puis celle de l’avocat général.
Les deux jours suivants seront en principe consacrés aux défenses des avocats. Le verdict pourrait intervenir jeudi 30 juin.
Skoazell Vreizh : 24/06/2005
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